Ramadan, santé et bien-être

Ramadan, santé et bien-être

Les abus alimentaires sont légion au cours du Ramadan. La table du ftour croule souvent sous les mets les plus savoureux, mais aussi les plus riches en gras, en sucres raffinés et en cholestérol. L’adoption d’une bonne hygiène de vie au cours du mois sacré peut éviter bien des soucis de santé.

 

Les excès de tous genres auxquels se livrent les jeûneurs au cours du Ramadan sont souvent sources de beaucoup de problèmes de santé. Ballonnement, constipation, indigestion, hypoglycémie, etc. En effet, et en moins de quatre heures, les jeûneurs consomment plus de 80% des apports quotidiens en calories, soumettant leur foie à rude épreuve. C’est pour cela que la consommation se doit d’être, plus que jamais, équilibrée. A cet effet, les nutritionnistes conseillent de privilégier fruits et légumes, dattes et fruits secs (amandes, figues), d’essayer d e se passer de chebbakia ou de sellou, et si on n’y arrive pas de ne jamais dépasser deux chabbakia par jour et deux cuillerées à café de sellou. Il faut aussi boire, dès la rupture du jeûne et tout au long de la soirée pour bien hydrater son corps. En somme, le choix d’une alimentation de qualité doit prévaloir sur la quantité. Au menu, des grillades, des soupes à base de légumes et des fruits frais. L’alimentation doit comprendre chacun des cinq groupes d’aliments essentiels le corps a besoin, à savoir les fruits, légumes, viande/ poulet/poisson, pain/céréales et produits laitiers. La variation des menus est aussi essentielle. Il est important de prendre les trois repas : ftour, dîner et shour. Les nutritionnistes conseillent de ne pas faire l’impasse sur ce dernier repas et d’y consommer des liquides comme des produits laitiers, des sucres lents, des fruits frais pour les vitamines et des dattes pour permettre au transit intestinal de fixer l’eau et éviter ainsi la constipation.

Ramadan et santé

Les personnes fragiles ou atteintes d’une maladie chronique ne doivent pas se lancer dans le jeûne sans avoir consulté au préalable leur médecin et obtenu son autorisation. Le médecin pourra, dans certains cas, déconseiller le jeûne ou encore ajuster le traitement en cours. Il est, en outre, vivement recommandé de rompre le jeûne si cette pratique risque d’aggraver leur maladie ou de retarder la guérison.
En fait, si une personne en bonne santé peut tirer le meilleur profit du jeûne du mois sacré, il n’en est toujours pas de même pour une personne présentant des affections incompatibles avec le jeûne.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *