Alexandre Najjar, Grand Prix de la francophonie

Alexandre Najjar, Grand Prix de la francophonie

Le Grand Prix de la Francophonie 2020 revient à l’écrivain, avocat et homme politique Alexandre Najjar. Le Grand Prix est doté de 30.000 €, grâce à un don du Gouvernement canadien en 1986, complété par le Gouvernement français, la Principauté de Monaco, le Royaume du Maroc, et diverses donations privées.

L’écrivain libanais est couronné pour l’ensemble de son œuvre consacrée à  son pays le Liban. Alexandre Najjar est l’auteur d’une trentaine de romans, récits, poèmes et biographies. On lui doit notamment Le roman de « Beyrouth, Phénicia », Prix Méditerranée et prix Hervé Deluen de l’Académie française, « Berlin 36 », « Kadicha » , « Le silence du ténor », et le « Dictionnaire amoureux du Liban ». En 2018, il avait été finaliste du prix Interallié pour « Harry et Franz », un roman sur l’amitié d’un aumônier allemand et d’un acteur français dénoncé comme juif par jalousie de ses pairs, pendant la Seconde Guerre mondiale.

Alexandre Najjar succède à Abdeljalil Lahjomri , ex-aequo avec la poète tchèque Petr Kràl en reconnaissance à son parcours académique et intellectuel et à ses réalisations à la tête de l’académie du Royaume du Maroc.  Signalons que l’écrivain marocain Youssouf Amine El alamy figurait parmi les dix finalistes du  Prix des cinq continents de la Francophonie 2020,  avec son roman « C’est beau la guerre » paru aux Editions Le Fennec.

Crée en 2001 le prix couronne l’œuvre d’une personne physique francophone qui, dans son pays ou à l’échelle internationale, aura contribué de façon éminente au maintien et à l’illustration de la langue française . 

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