Mayada El Hennawy au Théâtre National Mohammed V le 19 juin
Surnommée la diva des générations. Mayada El Hennawy est née à Alep, et a vécu une partie importante de sa vie artistique en Égypte, où elle a collaboré avec de grands compositeurs, dont Mohamed El Mougi, Baligh Hamdi et Mohamed Abdel Wahab. Son nom reste associé à une tradition vocale exigeant

Macy Gray au Théâtre National Mohammed V le 20 juin
Originaire de Canton, dans l’Ohio, Macy Gray occupe une place à part dans la musique moderne grâce à son timbre rauque, son esprit funk et une sensibilité qui traverse les genres. Depuis le succès de son premier album How Life Is, certifié triple platine en 1999, elle a vendu plus de 33 millions d’albums dans le monde, remporté un Grammy Award ainsi que deux BRIT Awards, et collaboré avec des artistes issus d’univers très différents, de Ariana Grande à Galactic. Également actrice, elle a marqué le cinéma et la télévision, notamment à travers ses apparitions dans Training Day, For Colored Girls ou encore Fuller House. En 2026, son actualité se prolonge avec une tournée accompagnant la sortie annoncée de son nouvel album, Love Songs for Big Hearts and Robots.
Aicha Maya sur la scène de Salé le 20 juin
Figure respectée du Chaâbi-Atlas et de la chanson populaire amazighe, Aicha Maya s’est imposée grâce à un timbre puissant et à une maîtrise des rythmes du terroir qu’elle a su faire vivre auprès d’un large public. Originaire du Moyen-Atlas, elle porte une musique festive, enracinée et immédiatement reconnaissable, à travers des titres et medleys très appréciés, parmi lesquels Inas Inas, Alach a Zine, Daba Idir Tawil, ainsi que des morceaux récents comme Awa Mani Tllit et Sidi L’Gali. Sur la scène de Salé, sa venue promet un moment fort de célébration, au croisement de l’identité amazighe et de la fête populaire marocaine.

Statia sur la scène de Salé le 21 juin
Originaire de Settat, Statia s’est imposée grâce à un style direct, une présence scénique généreuse et une proximité évidente avec le public. Son premier succès, Hbibi Zahouani, lui a ouvert les portes d’un parcours marqué par plusieurs titres appréciés des amateurs de chaâbi, parmi lesquels Wlah Ma Nesmahlou, Bye Bye A Mon Amour, Awdi Arbi Selala, Uli Ainik et Lafu Al Gnawia.

Marwa Nagy au Théâtre National Mohammed V le 21 juin
Marwa Naji est chanteuse et comédienne égyptienne. Révélée au grand public grâce à la version arabe de l’émission « The Voice », elle s’est imposée par une voix ample, maîtrisée et profondément expressive, nourrie par son parcours au sein de la musique arabe classique et par son attachement aux grandes œuvres du patrimoine. Entre scène, télévision et projets musicaux, elle incarne une génération d’artistes capables de faire dialoguer la tradition vocale orientale avec une présence contemporaine, accessible et proche du public.

Tyla sur la scène internationale de l’OLM Souissi le 21 juin
Portée par le succès planétaire de « Water » et « Push 2 Start », qui lui ont chacun valu un Grammy Award dans la catégorie Best African Music Performance, Tyla s’est imposée comme l’une des artistes les plus influentes de sa génération. Son univers mêle sensualité pop, précision chorégraphique et rythmes sud-africains dans un style signature immédiatement reconnaissable. Après avoir conquis les scènes internationales et marqué les esprits par des performances largement saluées, elle promet au public de l’OLM Souissi un moment intense, visuel et fédérateur.

Djelykaba Bintou sur la scène Bouregreg le 21 juin
De son vrai nom Bintou Kouyaté, Djelykaba Bintou est issue d’une famille de griots et s’est imposée comme l’une des figures féminines les plus suivies de la scène guinéenne actuelle. Son univers associe tradition, afrobeat, zouk et pop, avec une écriture qui parle au cœur autant qu’elle invite au mouvement. Révélée au grand public avec M’ma affaire Mara, puis portée par des titres comme La Patronne, Jeune Dame, Mansaya ou Unique, elle incarne une génération d’artistes africaines qui font dialoguer racines, modernité et ambition internationale. Sur la scène Bouregreg, sa venue promet une soirée vibrante, généreuse et profondément connectée aux rythmes de la Guinée.

Imany au Théâtre National Mohammed V le 22 juin
Voix immédiatement reconnaissable, à la croisée de la soul, du folk, du blues et de la pop, Imany s’est imposée sur la scène française et internationale avec une identité musicale rare. D’origine comorienne, elle se révèle dès 2011 avec son premier album The Shape of a Broken Heart, porté notamment par le titre You Will Never Know, avant de confirmer son rayonnement avec The Wrong Kind of War et le succès mondial de Don’t Be So Shy, dans sa version remixée par Filatov & Karas. Son projet Voodoo Cello, dévoilé en 2021, a prolongé cette trajectoire avec une proposition audacieuse, où sa voix dialogue avec les harmonies de huit violoncelles.

Pongo sur la scène Bouregreg le 22 juin
Née en Angola et basée à Lisbonne, Pongo s’est imposée comme l’une des voix les plus vibrantes de l’afro-fusion actuelle. Son univers mêle kuduro, électronique, rythmes puissants et influences globales, dans une approche qui prolonge l’héritage musical angolais tout en le projetant vers les scènes internationales. Avec des titres comme Bruxos, elle affirme une identité libre, dansante et profondément enracinée.

Asma Lmnawar sur la scène Nahda le 22 juin
Née à Casablanca, Asma Lmnawar s’est imposée comme l’une des artistes marocaines les plus reconnues de sa génération. Chanteuse et autrice-compositrice, elle s’est distinguée par sa capacité à naviguer entre les répertoires marocain, oriental et khaliji, tout en gardant une identité artistique immédiatement reconnaissable. Sa voix, à la fois puissante et nuancée, lui a permis de toucher un large public au Maroc, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, confirmant sa place parmi les figures majeures de la musique arabe contemporaine.

Sanae Marahati au Théâtre National Mohammed V le 23 juin
Reconnue pour son interprétation sensible du melhoun, du gharnati et des formes classiques du répertoire national, Sanae Marahati poursuit un travail artistique fondé sur la transmission, la finesse vocale et la valorisation de la mémoire musicale marocaine. À travers sa présence sur scène, elle porte une approche à la fois exigeante et accessible, où le patrimoine devient une matière vivante, capable de toucher les publics d’aujourd’hui tout en préservant l’âme des grandes écoles musicales du Royaume.

Mélina au Chellah le 22 juin
Également connue sous le nom de Mélina Vlachos, l’artiste puise dans ses racines grecques et françaises pour composer une musique qui traverse les frontières et les genres. Chanteuse, oudiste et compositrice, elle mêle influences balkaniques, orientales et pop, tout en s’appuyant sur une solide connaissance des répertoires traditionnels et de l’improvisation. Avec son approche néo-traditionnelle, elle construit un univers musical où l’héritage devient une matière vivante, portée par une voix habitée, une présence scénique expressive et une manière très personnelle de faire dialoguer les mémoires avec les langages d’aujourd’hui.

Susana Travassos & JOAO Frade au Chellah le 23 juin
Née en Algarve, Susana Travassos s’est imposée comme l’une des voix portugaises les plus singulières de sa génération. Chanteuse et autrice-compositrice, elle a construit son parcours entre le Portugal, le Brésil, l’Espagne, l’Amérique latine et d’autres scènes internationales, en développant une écriture musicale où dialoguent le fado, la musique populaire brésilienne, le tango, les répertoires latino-américains et le jazz. Après un premier album consacré à l’univers d’Elis Regina, puis des projets comme Tejo-Tietê et Pássaro Palavra, elle poursuit une trajectoire marquée par l’élégance, la profondeur de l’interprétation et une capacité rare à créer des passerelles entre les cultures.

Margareth Menezes au Théâtre National Mohammed V le 24 juin
Chanteuse, compositrice et figure majeure de la musique bahianaise, Margareth Menezes a construit une œuvre fidèle aux racines tout en restant ouverte à l’innovation. Son univers mêle éléments africains, brésiliens et pop dans un mouvement qu’elle présente comme l’Afropop brésilien. Connue pour des titres comme Faraó et Dandalunda, elle a contribué à faire rayonner la culture afro-brésilienne sur les scènes internationales, tout en poursuivant un engagement artistique profondément lié à la mémoire, à l’identité et au partage.

Fatima Tabaamrant sur la scène de Salé le 24 juin
Artiste, autrice-compositrice et interprète, Fatima Tabaamrant s’est imposée comme l’une des voix les plus respectées de la tradition amazighe marocaine. À travers un parcours marqué par l’exigence poétique, la défense de l’identité culturelle et la transmission d’un patrimoine vivant, elle a donné au chant amazigh une présence singulière, entre engagement, émotion et puissance populaire. Sur la scène de Salé, sa venue promet un moment de mémoire et de partage, porté par une artiste dont la voix continue d’accompagner plusieurs générations de Marocains.

Saïda Titrit sur la scène de Salé le 24 juin
De son vrai nom Saïda Akil, Saïda Titrit s’est imposée comme l’une des premières voix féminines à faire dialoguer la tradition amazighe avec des influences folk et internationales. Son nom de scène, Titrit, signifie “petite étoile” en amazigh, une image qui résume bien la place singulière qu’elle occupe dans la mémoire musicale marocaine. Avec des titres devenus des repères pour son public, tels que Maymi, Wa Saht Ino ou encore Awa Labas, auxquels s’ajoutent des créations plus récentes comme Imourri, Sarini et Saaf Aman, elle continue de porter une parole musicale sensible, engagée et profondément attachée à l’identité amazighe. Sur la scène de Salé, sa présence s’annonce comme un moment de transmission, de mémoire et de fierté culturelle.

Jaylann sur la scène Nahda le 25 juin
De son vrai nom Khaoula Moujahid, Jaylann fait partie des voix en vue de la nouvelle scène marocaine. Née à Rabat, elle s’est distinguée par un style qui mêle émotion, authenticité et énergie contemporaine. Ses performances, marquées par une forte présence scénique, traduisent une volonté de faire dialoguer les influences actuelles avec un ancrage artistique personnel.

Eneida Marta au Chellah le 25 juin
Eneida Marta chante en portugais et en créole de Guinée-Bissau, avec une voix habitée par la terre, la joie, la douleur et l’espérance. Son univers met en lumière les différentes composantes de la culture guinéenne, notamment les traditions balantes, peules, mandingues et manjaks, tout en portant un engagement humain fort. Nommée ambassadrice de l’UNICEF pour la Guinée-Bissau, elle a fait de sa musique un espace de transmission, de dignité et d’ouverture.

Dee Dee Bridgewater au Théâtre National Mohammed V le 26 juin
Figure majeure du jazz international, Dee Dee Bridgewater fait partie de ces voix qui traversent les époques sans perdre leur puissance d’émotion. Lauréate de plusieurs Grammy Awards et d’un Tony Award, elle a construit un parcours exceptionnel entre standards revisités, hommages aux grandes figures du jazz et créations personnelles. Commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres en France, elle incarne une tradition vivante, généreuse et toujours en mouvement.

Saida Charaf sur la scène de Salé le 26 juin
Originaire de Laâyoune, Saida Charaf s’est révélée au grand public à travers l’émission Assahrato Lakoum sur 2M, avant de s’imposer comme l’une des voix les plus reconnues du répertoire Hassanie. Habituée des grandes scènes au Maroc comme à l’international, elle excelle dans un registre où se croisent attachement aux racines, élégance vocale et capacité à faire vibrer un large public.

Oumou Sangaré sur la scène Bouregreg le 26 juin
Née à Bamako, Oumou Sangaré est largement reconnue comme l’une des voix féminines les plus puissantes d’Afrique. Figure majeure du Wassoulou, elle a construit une œuvre portée par la force des traditions du sud du Mali, par une énergie scénique rare et par des messages engagés autour des droits des femmes, de la dignité et des réalités sociales. Depuis son premier album Moussoulou, enregistré en 1989, son parcours s’est imposé bien au-delà du continent africain, avec une reconnaissance internationale confirmée par un Grammy Award et par de nombreuses distinctions.

Dionne Warwick au Théâtre National Mohammed V le 27 juin
Icône mondiale depuis les années 1960, Dionne Warwick a marqué l’histoire avec des titres devenus intemporels, parmi lesquels Walk On By, I Say a Little Prayer, Do You Know the Way to San Jose et That’s What Friends Are For. Lauréate de plusieurs Grammy Awards, honorée par la Recording Academy et entrée au Rock & Roll Hall of Fame dans la catégorie Musical Excellence, elle incarne une carrière exceptionnelle, faite de grâce, de constance et de transmission. Au Théâtre National Mohammed V, sa venue s’annonce comme une rencontre rare avec l’une des grandes voix de la musique internationale.
