Incubateurs, accélérateurs, tech hubs : depuis 2016, Afric’innov fédère ces structures qui font le lien entre les entrepreneurs et les financeurs en Afrique francophone. Pour ses dix ans, le réseau donne rendez-vous à Lomé à ses membres, mais aussi aux institutions publiques, bailleurs, investisseurs et experts de l’écosystème.
Au cœur des échanges, une question : si l’IA transforme déjà la manière dont les entrepreneurs travaillent, testent leurs idées et accèdent aux compétences, comment les méthodes d’accompagnement doivent-elles évoluer ? Quatre ateliers thématiques, consacrés à la qualité et au label du réseau, au financement, aux usages de l’IA et aux politiques publiques, alimenteront le Manifeste de Lomé. Ce texte, adopté pendant le sommet, formulera des recommandations concrètes pour rendre ces structures plus visibles, plus fiables et mieux financées. Un livre blanc viendra le prolonger.
Le programme prévoit également une keynote sur l’impact de l’IA en Afrique, un défi inédit opposant les diagnostics d’une intelligence artificielle à ceux d’un accompagnateur, ainsi qu’un dîner de gala le 6 novembre. La dernière journée sera notamment l’occasion de connecter cinq startups togolaises avec des structures d’accompagnement de leurs futurs marchés.