Les lauréates représentent les cinq grandes régions du monde : l’Afrique et les États arabes, l’Asie-Pacifique, l’Europe, l’Amérique latine et les Caraïbes, ainsi que l’Amérique du Nord. Elles ont été sélectionnées parmi un nombre record de 504 candidatures issues de 89 pays.
Leurs travaux portent sur des enjeux cruciaux de notre époque, notamment la lutte contre les maladies cardiovasculaires chez les enfants, l’amélioration de la santé mentale, la recherche génomique, la médecine régénérative et le développement de cultures agricoles capables de résister à la sécheresse.
Les cinq lauréates de l’édition 2026 sont :
- Afrique et États arabes : Professeure Liesl Zühlke (Afrique du Sud)
- Domaine : Systèmes cardiaques et cardiovasculaires.
- Travaux : Récompensée pour avoir transformé la compréhension et le traitement des cardiopathies rhumatismales et amélioré la prise en charge des enfants vulnérables.
- Asie et Pacifique : Professeure Felice Jacka (Australie)
- Domaine : Psychiatrie nutritionnelle.
- Travaux : Récompensée pour avoir fondé ce domaine, démontrant le rôle critique du régime alimentaire sur la santé mentale et cérébrale.
- Europe : Professeure Sarah A. Teichmann (Royaume-Uni)
- Domaine : Biologie cellulaire et génomique.
- Travaux : Récompensée pour ses recherches pionnières combinant génomique et biologie informatique afin de cartographier le corps humain à l’échelle d’une cellule unique.
- Amérique latine et Caraïbes : Professeure Raquel Lia Chan (Argentine)
- Domaine : Biotechnologie agricole.
- Travaux : Récompensée pour ses travaux novateurs sur la création de plantes génétiquement modifiées pour résister à la sécheresse
- Amérique du Nord : Professeure Gordana Vunjak-Novakovic (États-Unis)
- Domaine : Bioingénierie.
- Travaux : Récompensée pour ses avancées en médecine régénérative, notamment la culture de tissus humains pour réparer des organes endommagés
La parité scientifique, un défi mondial toujours d’actualité!
Cette 28e édition marque également le renouvellement pour six ans du partenariat entre l’UNESCO et la Fondation L’Oréal, qui ont déjà soutenu plus de 5 000 femmes scientifiques à travers le monde.
Malgré les progrès réalisés, les femmes ne représentent encore qu’un tiers des chercheurs à l’échelle mondiale. Ce prix souligne ainsi l’importance de promouvoir davantage la place des femmes dans la recherche scientifique et de valoriser leur contribution essentielle au progrès de l’humanité.