Placée sous le signe du dialogue entre racines, tradition et création contemporaine, cette exposition, qui se poursuit jusqu’au 24 juin, interroge l’évolution des traditions dans un contexte contemporain, notamment à travers les symboles du Maroc, le mariage et ses variations régionales, tout en faisant du geste, de la texture et de la matière les supports d’un langage visuel singulier.
À travers une pratique plasticienne et matiériste, Loubna Benchekroun explore différents supports et matériaux, où la transformation, la métamorphose et la reconstruction constituent les fondements d’un travail artistique qui cherche à faire dialoguer une culture ancestrale avec un contexte postmoderne.
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Les œuvres exposées mettent notamment en lumière la mémoire vestimentaire de la femme marocaine, à travers des créations inspirées du haïk, symbole de pudeur, de présence féminine et de résistance culturelle. Parmi elles figurent « Fillette en haïk », une sculpture en aluminium évoquant l’enfance et la transmission des codes culturels dès le plus jeune âge, ainsi que « Les femmes en haïk », un duo sculptural célébrant la mémoire de la femme marocaine et donnant à ce vêtement ancestral une dimension intemporelle.
(Avec Map)