Placé cette année sous le thème « Costume Art » (Art du Costume), avec un code vestimentaire explicite : « Fashion is Art » (La mode est de l’art), le Met Gala 2026 a été marqué par plusieurs temps dont notamment sa dimension apolitique, le retour de Beyoncé, absente de cet événement depuis 2016. La chanteuse de 44 ans a ébloui avec une robe partiellement transparente, surpiquée de pierres qui dessinaient un squelette rappelant les « calaveras » mexicaines. « Je porte du Olivier Rousteing, qui est quelqu’un qui m’est très fidèle », a expliqué Beyoncé sur la chaîne YouTube du magazine Vogue. « J’ai porté tant de tenues iconiques de lui. Je voulais le représenter. »

Pour sa part, Rihanna, arrivée bien après les derniers invités, portait pour sa part, une robe Margiela dessinée par le créateur belge Glenn Martens, inspirée de l’architecture médiévale des Flandres belges.
Cher, qui célèbre ses 80 ans quelques jours, a choisi pour l’occasion une robe Burberry, véritable clin d’œil à celle qu’elle portait il y a 52 ans lors de sa première apparition sur les marches du Metropolitan Museum. Transparente et uniquement parée de paillettes argentées, cette tenue imaginée par le designer américain Bob Mackie avait fait scandale en 1974.Madonna a fait sensation avec sa traîne portée par sept accompagnatrices tandis que l’ancienne mannequin Heidi Klum s’est, elle, transformée en statut d’albâtre vivante.
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Dans la foulée de l’évènement glamour, l’exposition « Costume Art » (l’art du costume), du Costume Institute, ouvrira ses portes le 10 mai, et mettra en valeur les liens immémoriaux entre l’art et le vêtement.
L’exposition Costume Art entend ainsi montrer le corps — si souvent standardisé dans la mode — sous toutes ses formes : mince ou gros, enceint, handicapé, tatoué… avec des mannequins modelés sur des personnes réelles.
Pour rappel, le gala du MET a été organisé pour la première fois en 1948 et, pendant des décennies, il est resté l’apanage de la haute société new-yorkaise — jusqu’à ce qu’Anna Wintour transforme la soirée, dans les années 1990, en un podium ultra-médiatisé pour les célébrités.