Concert d’ouverture : une partition à plusieurs voix
Le Festival s’ouvrira par une création portée par Mehdi Nassouli, au croisement de deux patrimoines inscrits à l’UNESCO : l’art gnaoua et la danse Intore, incarnée par la troupe rwandaise i Buhoro.
Deux voix féminines d’exception, la marocaine Sara Moullablad et la chanteuse indienne ganavya, en sont le cœur battant, aux côtés du musicien français Sylvain Barou.
Cette ouverture s’inscrit dans une série de rencontres consacrées aux patrimoines africains inscrits à l’UNESCO, après la Côte d’Ivoire en 2024 et le Sénégal en 2025, avec cette année le Rwanda à l’honneur.
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Maroc – Éthiopie : une mémoire musicale en résonance
La rencontre entre Maâlem Mohamed Montari et Badume’s Band & Selamnesh Zéméné fait dialoguer deux traditions africaines aux histoires distinctes mais aux résonances profondes.
Entre rythmes gnaoua et mélodies éthiopiennes, cette création explore une mémoire partagée du continent, portée par l’écoute et la liberté d’interprétation.
Gnaoua & gospel : une ferveur partagée
Avec The Harlem Spirit of Gospel by Anthony Morgan et Mehdi Qamoum, deux traditions se répondent : mêmes racines, même souffle, même fonction : rassembler, transmettre, élever.
Quand les voix du gospel rencontrent les pulsations du guembri, c’est une même ferveur qui circule.
Brésil – Maroc : rythmes en partage
Carlinhos Brown retrouve Essaouira aux côtés de Maâlem Hamid El Kasri pour une création ancrée dans des héritages et des rythmes africains communs.
Deux figures majeures, un langage universel, et une promesse : une rencontre physique, festive, sans filet.
Retrouvailles musicales : Asma Lmnawar, invitée spéciale du concert de Richard Bona
Le grand bassiste Richard Bona et son groupe accueilleront la diva marocaine Asma Lmnawar pour une collaboration très spéciale , dans le prolongement d’un dialogue artistique déjà engagé.