Organisée à l’occasion de la Journée nationale des droits de l’enfant sous la Présidence effective de Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’ONDE, cette nouvelle édition, qui coïncide avec le 30ème anniversaire de l’ONDE, rassemble durant deux jours un large éventail d’acteurs : institutions publiques, experts nationaux et internationaux, instances onusiennes, organisations de la société civile ainsi que des enfants parlementaires venus de différentes régions du Royaume.
Prenant la parole à cette occasion, la ministre de la Solidarité, de l’Insertion sociale et de la Famille, Naïma Ben Yahia a souligné que l’Observatoire, depuis sa création il y a 30 ans, a entrepris de nombreuses initiatives remarquables et multisectorielles, œuvrant à diffuser la culture des droits de l’enfant, à promouvoir son droit à la participation à travers le Parlement de l’enfant et à parvenir à des solutions adaptées à la problématique de la violence à son encontre. De son côté, la vice-présidente de l’ONDE, Ghizlane Benjelloun, a souligné que les droits de l’enfant, aujourd’hui à la croisée des chemins, sont confrontés à des défis complexes qui requièrent un engagement collectif et des efforts accrus pour garantir une protection effective et globale de ces droits.
Pour sa part, la représentante de l’UNICEF au Maroc, Laura Bell, a rappelé que le Royaume du Maroc a été l’un des premiers pays au monde à adopter la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE), signée par Feu Sa Majesté Hassan II, que Dieu ait son âme, le 28 février 1990 à New York, quelques semaines seulement après son adoption à l’unanimité par l’Assemblée générale des Nations Unies le 20 novembre 1989.
De son côté, Hynd Ayoubi Idrissi, membre du Comité des droits de l’enfant des Nations Unies, a appelé, dans une intervention vidéo, l’ensemble des pays du monde à investir dans l’enfance à travers l’adoption de politiques efficientes et la mobilisation des ressources financières nécessaires pour leur mise en œuvre, tout en tenant en compte des diverses dispositions de la Convention internationale des droits de l’enfant, notamment la participation effective des enfants à l’élaboration des politiques publiques et au suivi de leur application.
(Avec MAP)