Les six finalistes révélés sont : Hajar Azell pour « Le sens de la fuite»(Gallimard); Marwan Chahine pour « Beyrouth, 13 avril 1975. Autopsie d’une étincelle » (Belfond); Valérie Clo pour « Aziza » (Buchet Chastel); Delphine Grouès pour « Les braises de Patagonie » (Cherche Midi); Jean-Luc Marty pour « Un garçon d’après-guerre » (Mialet-Barrault) ; Omar Youssef Souleimane pour « L’Arabe qui sourit »(Flammarion).
Le lauréat se verra récompenser d’une dotation de 10 000 euros, mais les six finalistes auront la possibilité de suivre un ambassadeur dans le monde pendant une semaine suite à laquelle ils devront rendre une production écrite (court texte, début de roman ou autre création).
Zoom sur Hajar Azell, auteure de « Le sens de la fuite »
« Le sens de la fuite » dresse le portrait d’une jeune femme vibrante, assoiffée de vie, à l’écoute des tensions du monde, ce deuxième roman très maîtrisé d’Hajar Azell explore avec passion les thèmes de la fuite et de l’exil.
Hajar Azell est auteure et entrepreneure culturelle. Diplômée en philosophie et en management, elle travaille comme consultante indépendante et enseigne parallèlement à l’université. Passionnée de littérature et d’art, elle a dirigé le webmagazine Onorient de 2013 à 2020. Publiés aux Éditions Gallimard ,ses romans « L’envers de l’été » et « Le sens de la fuite » racontent l’histoire de personnages en mouvement,confrontés à leur héritage et l’histoire collective.